Derniers commentaires

Bonjour, J'ai pris le ZYBAN en ...

11/10/2015 @ 17:36:05
par JOSON


C'est nul de dire que le ...

29/03/2011 @ 10:08:23
par Bruno


Calendrier

Décembre 2016
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteur: 1

rss Syndication

Liens

 
02 Sep 2013 

introduction aux principes de la médecine moderne


« 80% des médicaments ne servent à rien »
 professeur philippe Even

 professeur david Healy

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »
professeur Peter C. Gøtzsche

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »
professeur Peter C. Gøtzsch

« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
professeur Turcotte fernand

200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (déclarés)
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit environ 4 000 000 de morts par en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ?

« les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90% »
docteur Robert Mendelsohn

« Si nous mettons du fumier de cheval dans une capsule, nous pourrions la vendre à 95 pour cent de ces médecins » –

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)


les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer
Les Heritiers du Dr Mengele / ARTE
Touche pas a ma prostate
la vaccination contre le tétanos n’a aucun fondement scientifique
Admin · 6561 vues · Laisser un commentaire
02 Sep 2013 

amphétamines, amphétamines cachées et médicaments aux effets stimulants analogues aux amphétamines...

Mediator (Benfluorex), antidépresseur survector (amineptine), antidépresseur effexor(venlafaxine), antidépresseur déroxat (paroxetine), antidépresseur stablon (tianeptine), isoméride, zyban (buprorprion, antidépresseur wellburtin), ritaline (méthylphénidate), antidépresseur serzone (nefazodone), Cledial (medifoxamine), antidépresseur Athymil (mianserine), cocaïne, antidépresseur Ixel (milnacipran), antidépresseur zoloft (sertraline), Sibutral® (sibutramine), pervitine (méthamphétamine), benzédrine, pondéral, modiodal (moldafinil), olmifon, éphédrine, antidépresseur cymbalta (duloxétine) ...

(interdit)


 

"Presque tous les antidépresseurs, y compris les ISRS et les tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines"

"Effets Principaux : stimulants principalement, similaires à ceux des amphétamines , aggravant les Symptômes de la dépression" professeur breggin



"L'effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l'ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones"

http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_08/a_08_m/a_08_m_dep/a_08_m_dep.html


antidépresseurs : "Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l'effet stimulant, semblable à l'amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropesé.

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.drugawareness.org/ssri-facts/ssri-meds&prev=/search%3Fq%3Dunitedlife%2Bantidepressant%2Bmother%2Bkill%26hl%3Dfr%26rls%3Dcom.microsoft:en-US&rurl=translate.google.fr



"Venlafaxine / effexor appartenant à la classe phenylthylamine, qui comprend l'amphétamine, methylendioxymethamphetamine (MDMA), et de la méthamphétamine."


Ne jamais stopper ces drogues très très addictives brusquement !!!!


 

02 Sep 2013 

psychotropes (antidépresseurs = amphétamine+neuroleptique)

02 Sep 2013 

médiator (laboratoire Servier)

docteur Frachon irène, médiator : "massivement utilisé comme coupe faim, un des dernier coupe faim d'une grande famille assez efficace qui a été interdite..."


02 Sep 2013 

médiator (benfluorex) (laboratoire Servier) : amphétamine cachée (fenfluramine)

Benfluorex (Amphétamine)
http://www.pharmacie-madeleine.com/dopage_ie.html



"Probablement identique aux dérivés trifluorométhyl de l'amphétamine ( type fenfluramine)."


wikipédia benfluorex
"1998: L'assurance-maladie met en garde dans un courrier l'Agence du médicament sur "l'utilisation non contrôlée d'un produit de structure amphétaminique, dans un but anorexigène", le Mediator (Benfluorex)."

"Du fait de leur toxicité, tous les amphétaminiques sont retirés du marché, sauf le Mediator"

"1er octobre 1999: Selon un compte-rendu de la Commission nationale de pharmacovigilance, «Le benfluorex (nom chimique du Mediator) a fait l'objet d'une enquête «officieuse» dès 1995 en raison de parenté structurale avec les anorexigènes amphétaminiques. Cette enquête est devenue officielle en mai 1998."
... 



wikipédia fenfluramine
La fenfluramine est une substance active médicamenteuse aux propriétés anorexigènes qui agit directement sur les structures nerveuses centrales régulant le comportement alimentaire par le biais de la sérotonine. Bénéficiant d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe dès 1965[2] elle obtint son AMM aux É.-U. en 1973. La dexfenfluramine, l'isomère dextrogyre de la fenfluramine, également un anorexigène central sérotoninergique, obtint son AMM en France en 1985 sous le nom de marque Isoméride avant de l'être aux États-Unis en 1996[3] sous la marque Redux. Censée être dénuée des effets indésirables de la fenfluramine, elle fut très largement prescrite avant d'être retirée du marché américain et français en même temps que la fenfluramine en septembre 1997[4] après l'annonce d'effets secondaires graves (valvulopathies cardiaques et hypertension artérielle pulmonaire) provoqués par ces deux substances (parfois en association avec la phentermine), tandis que son efficacité était revue à la baisse. Des procédures judiciaires s'ensuivirent : très nombreuses aux États-Unis et au Canada (fen-phen litigations), elles furent jusqu'à ce jour très limitées en nombre en France - pays d'origine du laboratoire détenteur des brevets - où toutefois cette « affaire de l'Isoméride » a marqué les esprits et laissé une trace dans la jurisprudence"
02 Sep 2013 

Les amphétamines cachées (fenfluramine) : médiator (laboratoire servier)

Mediator® (benfluorex)

Il est commercialisé comme traitement adjuvant des l'hypertriglycéridémies et du diabète avec surcharge pondérale.
L'OMS le classe parmi les anorexigènes (parenté chimique avec les anorexigènes amphétaminiques). Ce produit figure d'ailleurs sur la liste des produits dopants au titre des stimulants.
On le retrouve comme traitement à visée amaigrissante dans des ordonnances hors AMM.

Mécanisme d'action

Les amphétamines agissent principalement sur les voies dopaminergiques, sérotoninergiques et noradrénergiques. Sur le système dopaminergique, elles inhibent la recapture de la dopamine (comme la cocaïne), et provoquent de plus la libération massive de dopamine dans l'espace intersynaptique.

Les effets

La prise d'amphétamines entraîne euphorie, facilitation des rapport sociaux, désinhibition, logorrhée, hypervigilance, insomnie, hypermnésie, agitation motrice, tachycardie, hypertension artérielle, mydriase, anorexie, nausée. Cet effet dure quelques heures, la phase de "descente" est ensuite souvent difficile avec dysphorie et état dépressif.

Complications

La toxicité générale des amphétamines est forte. Les complications de la prise d'amphétamine sont l'insomnie, les crises agressives, la psychose amphétaminique (délire paranoïaque aigu avec ou sans hallucinations), et les complications de l'injection intraveineuse le cas échéant. Les amphétamines sont toxiques chez la femme enceinte (avortements, hématomes rétroplacentaires) et le foetus (retard de croissance intra utérin, souffrance foetale chronique, mort foetale in utero).
Les amphétamines induisent une dépendance physique faible et une dépendance psychique moyenne. Chez le consommateur régulier, un syndrome de sevrage est possible: fatigue, insomnie ou hypersomnie, agitation psychomotrice, et surtout état dépressif. La neurotoxicité des amphétamines est forte. Les anorexigènes amphétaminiques ont été retirés de la vente suite à des effets indésirables graves : hypertension artérielle pulmonaire, atteintes valvulaires cardiaques et troubles neuropsychiatriques.
02 Sep 2013 

médiator (benfluorex) (laboratoire Servier) : dérivé des amphétamines (fenfluramine)

 

En menant des recherches sur le Mediator, j’ai été confrontée à une première difficulté majeure : impossible de savoir ce qu’était réellement ce médicament. Fait aberrant, seul le laboratoire communiquait sur la composition de son produit, sans que l’information ne soit contrôlée par l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, NDLR). La nature du médicament n’était même pas inscrite sur la notice ! J’ai donc interrogé Servier, qui m’a affirmé que le Mediator n’appartenait pas à la même famille que l’Isoméride, ce qui s’est révélé inexact. Pire, il se forme dans l’organisme le même poison toxique pour le cœur et les poumons après ingestion d’un des deux médicaments. Autre dysfonctionnement : l’Afssaps a entamé une enquête sur le Mediator dès 1998, mais elle n’a pas prévenu les médecins… qui ont continué de le prescrire comme si de rien n’était.
02 Sep 2013 

L'amphétamine-bupropion (ZYBAN®) : antidépresseur wellburtin

Il s'agit d'un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénaline


Les amphétamines cachées :

Zyban® (bupropion alias amfébutamone)

Il a une autorisation de mise sur le marché pour le sevrage tabagique. Il a des effets indésirables de type amphétaminique (convulsions, HTA, palpitations, tachycardie, insomnies, crises d'angoisses, TS....) et des effets immunoallergiques nombreux. Le rapport de l'OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle.

Le Zyban, (encore) une amphétamine qui cache bien son nom...

Dans son numéro d'octobre, la revue Prescrire met en garde contre les médicaments qui comportent des dérivés amphétaminiques aux nombreux effets indésirables. (...)
Le bupropion, alias amfébutamone (Zyban°), aux effets modestes dans le sevrage tabagique, entraîne des risques de troubles neuropsychiatriques (psychose, etc.) et de convulsions. Des réactions d'hypersensibilité (urticaire, etc.) sont fréquentes. Des accidents cardiovasculaires graves (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral) ont été notifiés.
Le benfluorex (Médiator°), utilisé notamment dans le diabète, malgré l'absence de preuve tangible d'efficacité clinique, a des effets indésirables immunoallergiques. Un cas d'atteinte valvulaire cardiaque grave a été récemment publié. (...)

 

Admin · 1366 vues · 1 commentaire
02 Sep 2013 

Isoméride : amphétamine cachée (fenfluramine)

ISOMÉRIDE ® : principales dates et chiffres

L'ISOMERIDE, produit du Laboratoire SERVIER, a été mis sur le marché, en France, le 15 Novembre 1985.

Ce coupe faim, dont le produit actif est la DEXFENFLURAMINE, a connu rapidement un grand succès, non seulement chez les vrais obèses, mais aussi chez de très nombreuses personnes voulant perdre quelques kilos superflus.

On estime que 7 à 10 millions de français ont absorbé de l'ISOMERIDE entre 1985 et 1997.

Ce médicament coupe faim, censé réduire la consommation des glucides et réguler le poids des personnes obèses, a été retiré de la vente en France, le 15 Septembre 1997, après la découverte de complications à type d'hypertension artérielle pulmonaire dès 1995 et d'anomalies des valvules cardiaques en Juillet 1997.

Pourtant, bien avant cette date, de nombreux organismes ( le Centre Régional de Pharmacovigilance de BESANCON, l'Agence Française du Médicament, la Mayo Clinic aux USA...) avait mis en garde sur les complications liées à l'ISOMERIDE.

En particulier, en ce qui concerne l'hypertension artérielle pulmonaire dont le risque est multiplié par 3 au bout de 3 mois d'utilisation d'ISOMERIDE et par 23 après 12 mois d'utilisation.



Aspects juridiques de l'affaire

"Des procès furent intentés des deux côtés de l'Atlantique. Ces actions en justice, quoiqu'indépendantes, entretiennent des liens entre elles : ainsi la décision des laboratoires Servier de se pourvoir en cassation était aussi motivée par le souci de ne pas offrir un argument aux associations de patients américains[78]. De la même façon, le soin pris par les laboratoires Servier à user de leur droit de réponse chaque fois qu’une étude scientifique montrait la responsabilité de l’Isoméride® pouvait s'expliquer – du moins en partie - par ce même souci de priver les parties civiles américaines et canadiennes d'éventuels arguments[79].

Procès au Canada

Le Redux fut introduit au Canada après avoir été introduit aux États-Unis[80]. Le Pondéral fut retiré du marché canadien le 15 septembre 1997. Dès fin septembre deux requêtes en recours collectif avaient été déposées, dans la province du Québec, concernant le Pondéral. Une troisième demande s'y ajouta bientôt, tandis que deux des procédures fusionnèrent. Le 15 septembre 1998 un autre recours collectif est entrepris, au sujet du Redux cette fois, contre Servier Canada Inc. Parallèlement à ces procédures, le 17 novembre 1998 des procédures en recours collectif reliées aux produits Pondéral et Redux sont intentés au nom de tous les consommateurs de ces mêmes produits au Canada, sauf au Québec.

Le 19 octobre 2004 les juges approuvèrent les accords intervenus dans le cadre du recours collectif national (excluant les résidents du Québec): le 29 juin 2005 ils approuvèrent ceux concernant les résidents du Québec (qui portaient sur le Pondéral et sur le Redux)[81].

En 2000, si seulement trois affaires ont été présentées à la justice française, au Canada ce sont près de 155 000 personnes qui ont porté collectivement plainte contre la firme française Biofarma[82](qui fabrique les coupe-faim) et contre Servier-Canada (qui les distribue)[79].Il y a eu une class action pour le ponderal et une autre pour le redux[83].

Au delà de l'affaire elle-même, ces évènements eurent un effet sur le droit lui-même. La jurisprudence, devant la multiplication des demandes de recours collectif, a dû inventer des dispositions régulant les cas de litispendance. Au Québec ce fut le résultat de l'arrêt Servier (57Hotte c. Servier Canada inc., [1999] R.J.Q. 2598 (C.A.))[84], les autres provinces s'alignant sur une procédure inspirée du droit américain[85].

Procès aux États-Unis

En 1973 la FDA attribuait un label (une AMM) à la société A.H. Robins pour la commercialisation de la Fenfluramine. Robins fut racheté en 1989 par American Home Products qui distribua la fenfluramine sous la marque Pondimin. Jusqu'au 15 septembre 1997, date du retrait du marché de ce produit, AHP fut le seul distributeur de ce médicament ; suivant la réglementation américaine, au titre de son AMM, AHP fut donc durant cette période la seule entité à faire remonter les cas d'effets indésirables[86].Les ventes du Pondimin se maintinrent à un niveau modeste jusqu'à l'année 1992, date à compter de laquelle parurent une série d'articles de Michael Weintraub dans le Journal of Clinical Pharmacology and Therapy[87]: le Pr Weintraub y exposait les avantages de la prescription associée de fenfluramine avec la phentermine[88] qui, d'après lui,combinait les avantages de chacune des deux substances sans en avoir les inconvénients (ce que l'on connu sous le nom de fen-phen). Les ventes de Pondimin s'accrurent considérablement : entre janvier 1995 et mi-septembre 1997, quatre millions de personnes aux États-Unis prirent du Pondimin[89],[90].

Le Redux mis sur le marché au début de l'été 1996 par American Home Products[91], connut un succès immédiat : six mois après son homologation, on comptait déjà aux États-Unis six millions de prescriptions pour le Redux[92]. Entre juin 1996 et mi-septembre 1997, deux millions d'Américains en prirent[90].

Dés l'annonce du retrait des fenfluramines et dexfenfluramines du 15 septembre 1997 de très nombreux plaignants amorcèrent des procédures en justice. Qu'ils recherchent des dommages et intérêts s'ils estimaient avoir effectivement souffert des maux attribués aux médicaments, ou qu'il veuillent seulement obtenir les moyens de conduire des examens pour vérifier leur état de santé, ces personnes dirigèrent leurs actions d'abord et surtout contre les fabricants[93], mais aussi à l'encontre des médecins prescripteurs ou des centres d'amaigrissements qui avaient fait commerce de ces produits[48].

Ainsi plus de 2000 procès furent intentés à Interneuron[94]. Dans les 26 mois qui suivirent le retrait des médicaments incriminés, Wyeth eut à faire face à 18000 poursuites[95].

Un premier procès commença en mars 1999,qui fut interrompu par la signature d'un accord entre les parties. D'autres procès connurent la même issue : c'est seulement en août 1999 que des dommages et intérêts furent obtenus par décision d'un tribunal (23 millions de dollars). C'est après ce premier verdict que, dans le contexte d'une class action[96], des avocats de victimes et la société American Home Product arrivèrent à un accord (settlement agreement, Multi District Litigation, MDL 1203) définissant le cadre dans lequel les plaintes devaient être reçues et satisfaites. Le 3 janvier 2002, le terme pour les recours alternatifs ayant échu, l'accord acquit une valeur définitive[97]. Cet accord exclut de son champ d'application l'hypertension artérielle pulmonaire (mais aussi les troubles neuropsychiatriques)[98] : il ne concerne que les personnes pouvant faire état de valvulopathies.

Cette affaire donna lieu à la plus grande class action (civil legal action) jamais intentée : 300 000 personnes dans leur majorité des femmes gagnèrent contre Wyeth et Interneuron. 62000 autres personnes ne se joignirent pas à cette procédure mais préférèrent poursuivre directement Wyeth et sa société mère, American Home Product[99]. Exceptionnelle par le nombre de personnes qu'elle rassembla, cette class action le fut aussi par l'étendue de la fraude à laquelle elle donna lieu et ce à plusieurs niveaux[100].

En 2005 Wyeth- qui avait alors une capitalisation de 60 milliards de dollars - provisionna 21 milliards pour couvrir les dommages et intérêts auxquels l'exposent plus de 100000 procès[101].

60 000 patients ont intenté des procès pour avoir subi des effets cardiovasculaires liés à la prise de dexfenfluramine (sous le nom de Redux®) et la fenfluramine (sous le nom de Pondimin®)[102], par l'intermédiaire d'un recours collectif : 3,75 milliards de dollars d'indemnisation auraient été versés à une association regroupant 150000 victimes afin d'éviter un procès[103]. C'est American Home Products qui, le 8 octobre 1999, conclut un accord pour indemniser les victimes ; les indemnités se montaient à 3.5 milliards de dollars[104].

Le 24 janvier 2000 Interneuron attaqua en justice American Home Products au motif que cette dernière société aurait manqué de lui rapporter des informations concernant la pharmacovigilance relative au Redux[105].

Fait peu observé par les commentateurs, la plupart de ces class action ont suivi une voie particulière qui inverse l'ordre de la procédure : par cette reverse bifurcation, les parties se mettent d'abord d'accord sur le montant global des indemnités avant de définir le tort qui les justifie (d'ailleurs généralement, cette seconde phase n'a jamais lieu.)[106].

Cette affaire fen-phen se déroula aux États-Unis dans un contexte politique ,législatif et réglementaire qui avait poussé à l'accélération des procédures d'autorisation de mise sur le marché (Prescription Drug User Fee Act (en) (PDUFA) de 1992, sa reconduction en 1997, et la Food and Drug Administration Modernization Act (en) (FDAMA) de 1997)[107].

Procès en France
En 1998 une femme, greffée des deux poumons, et qui avait suivi un traitement à l'Isoméride, attaque en justice les laboratoires Servier[108]. Le 10 mai 2002 la cour d’appel de Versailles, confirmant le jugement rendu en décembre 2000 par le tribunal de Nanterre, condamnait les laboratoires Servier à indemniser la plaignante. Niant tout lien de causalité direct et certain entre la pathologie alléguée par la plaignante et la prise du médicament Isoméride®, les laboratoires Servier se pourvurent en cassation[109]. Dans un arrêt du 24 janvier 2006, connu sous l'appellation « arrêt isoméride »[110] la Cour de cassation confirmera la décision de la cour d’appel de Versailles qui constatait la responsabilité de l’Isoméride® dans la survenance d’une affection pulmonaire très grave.

Au-delà de l'affaire elle-même, la décision de la Cour d’appel de Versailles, tout comme l’arrêt de la Cour de cassation auront des répercussions dans toute l’industrie pharmaceutique : fondant leur décision sur le droit de la consommation[111], les magistrats forgent une nouvelle notion du lien de causalité : il n’est plus nécessaire qu’il soit direct et certain[112].

Suite à ces décisions, des actions collectives s'organisent en France, beaucoup de patients n'ayant pas été informés des effets indésirables[112].

le 15 novembre 2007, la Cour d'Appel de Versailles, invoquant la Directive de la Communauté Économique Européenne N°85/374 du 25 juillet 1985, disculpait les Laboratoires Servier des charges qui lui étaient imputées en première instance. Cet arrêt fut cassé et annulé le 9 juillet 2009, par la Première Chambre Civile de la Cour de Cassation[113].

Le 17 septembre 2010 un jugement du tribunal de grande instance de Nanterre était défavorable aux Laboratoires Servier. Ceux-ci font appel du jugement[114]."
02 Sep 2013 

pondéral : amphétamine cachée (fenfluramine) (laboratoire servier)

Juridique : Ponderal-Redux : Servier payera 25 M€ pour éviter des procès au Canada
Dans le cadre d'un règlement à l'amiable, le laboratoire français Servier versera jusqu'à 40 M$CA (25 M € ), dans le recours collectif engagé au Canada

MÉDICAMENTS PONDÉRAL/REDUX
Recours collectif

Un métabolite commun : la (d)-norfenfluramine
Le Dr Servier indique par ailleurs que le métabolite commun au Médiator et à l'Isoméride, la (d)-norfenfluramine, ne représente que 2 % des métabolites du Médiator et 40 % des métabolites de l'Isoméride ». Dans son communiqué, l'Afssaps avance les chiffres de 4 % (Médiator), 33 % (Isoméride) et de 10,6 % pour la fenfluramine (Pondéral).
02 Sep 2013 

antidépresseur SURVECTOR (famille des imipraminiques) interdit (laboratoire Servier)

"L'Autorisation de Mise sur le Marché de SURVECTOR® est donc suspendue par l'Agence du médicament à compter du 31 janvier 1999."


"La tianeptine, chimiquement proche de l'amineptine, a aussi un effet antidépresseur sans inhiber la recapture de dopamine. Elle a cependant des effets dopaminomimétiques dont les mécanismes restent mal précisés."
"Par ailleurs, l'amineptine peut provoquer des hépatites."
02 Sep 2013 

Les méthodes de l'ombre du laboratoire Servier

Les méthodes de l'ombre du labo Servier

 


Laboratoire Servier : la honte de l’industrie pharmaceutique française




"Grunenthal avec la Thalidomide, SERVIER avec les MEDIATOR/ISOMERIDE
voici la réalité de cette compagnie pharmaceutique qui a empoisonné pendant des années des millions de personnes à travers le monde, grâce aux silences coupables des Autorités de Santé"
02 Sep 2013 

Antidépresseurs IRS : propriétés similaires aux amphétamines

Antidépresseurs Atypiques

IRS

amineptine (Survector)
buproprion (Wellbutrin) Épileptiformes agitation, rate principles de crises.
ioxazine (Vivalan)
medifoxamine (Cledial)
miansérine (miansérine, Athymil)
milnacipran (Ixel)
néfazodone (Serzone) Produit de la somnolence, confusion, irréalisme, Perte de mémoire, et une hypotension. Hostilité, paranoïa, tentative de suicide, la dépersonnalisation et hallucinations.
oxafloxane (Conflictan)
tianeptine (Stablon)
trazodone (Desyrel) Sédation, vertiges, syncopes.
venlafaxine (Effexor) Aux ISRS profil analogue. May Produire de l'hypertentsion.

Utilisation

Presque Tous les antidépresseurs, y compris les ISRS et tricycliques Ont des stimulants Effets analogues aux amphétamines: dextroamphétamine (Dexedrine,), le méthylphénidate (Ritaline, Ritalin) Et la pémoline (Cylert). La FDA une retraite CES Produits de la vente.


Évidence scientifique?

Le fel qu'il faille médical Court Attendre Semaines verser Effet Obtenir de l'ONU ont tendance plutot Montrer A Effet non placebo [interest Québec sur le patient l'au porte] qu'une action Chimique actual. Mémé verser Sérieuse dépression UNE, le rate means of supérieur spontanée intérêt réduction de peine à 50% en humidité sans Trois treatment. Le Moyen rate avant l'ère des psychotropes etait de 44% la première Année, 56% sur Deux ans plus UO. Les études contre placebo en double aveugle n'indique Pas d'Positif Effet verser les antidépresseurs.
02 Sep 2013 

ISRS, effets : principalement stimulants, similaires à ceux des amphétamines

IRS (SRI)

(Inhibiteurs sélectifs de la non récupération de la sérotonine, de la noradrénaline, et de la dopamine also) Comme la venlafaxine (Effexor)

Sur Aujourd'hui envisager d'injecter rattachent directement chirurgicalement de la sérotonine DANS sites les Vitaux du SNC sur la base de «Corriger les DesÉquilibres cérébraux Qui créent des Comportements Indésirables».

IRSS (ISRS) (Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine)

citolopram (Seropram)

la fluoxétine (Prozac)

fluvoxamine (Floxyfra)

fluvoxamine (Luvox), Traitement des Désordres obsessifs compulsifs-

paroxetine (Deroxat, Paxil)

sertraline (Zoloft)

Functioning

1-noie les fentes synaptiques de l'inhibition de la sérotonine par recapture de la Celle-ci; s'accroit l'Activité du neurone postsynaptique. [Du sel du Principe de Le Chatelier (Henry)], le Cerveau tente de Résister un TEC en inhibant les Effet circuits produisant la sérotonine, résultant en des Nations Unies nouveau pseudo-Équilibre imprévisible, la dépression induisant, le suicide, les crises de violence UO.

2-Versez rame de Compenser la Perte d'Équilibre des circuits sérotoninergiques et l'Excès de sérotonine DANS synapses les, le «Cerveau» (sic, Ou Le Psychisme?) Induit réduction UNE des Récepteurs de sérotonine des plongeurs types aller hauteur de garrot JUSQU'A 60 ou plus%, AVEC parfois augmentation de Leur DANS certains Nombre de circuits. Le NE SAIT Pas si this Perte des Récepteurs OU EST réversible non stop l'ancre de la.

Effets

Principaux

stimulants principalement, similaires à ceux des amphétamines des, aggravant les Symptômes de la dépression:

psychiatriques et neurologiques

agitation

angoisse

rêves anormaux

maux de tête

Stupeur et tremblements

Nervosité

insomnie

hypomanie et manie

Crise (type Épilepsie)

digestifs

Perte de Poids

Douleurs nausée, abdominales, vomissements

Diarrhée

Sèche bouche

anorexie

dyspepsie

peau et les muscles

voulues pour réduire la transpiration

torticolis

Comportement

émoussement et la neutralisation de Toutes les sensations

HYPERACTIVITE

paranoïde troubles

hostilité

violence

suicide

psychotique dépression (Effondrement)

hallucinations

psychose (au sens de Symptômes psychotiques)

Repli et Toxicomanie

Effets Secondaires

Diminution des Facultés tales, mémorisation, apprentissage, abstrait, intrigue, temps de réaction, mémoire tribunal à Terme et à long Terme.

syndromes

akathisie (agitation + HYPERACTIVITE) Þ psychose, le suicide ous la violence

dystonie Þ spasmes DANS cervicale région de Los Angeles, oculaire ous orale, Dans Voire àut le corps

parkinson Þ abaissement Emotionnel immobilisation et du corps

sérotoninergique syndrome (tryptophane AVEC OU IMAO)

inductions

Les ssris induisent la suppression de la transmission dopaminergique UNE la (depuis Connu 79), Tout Comme les neuroleptiques, Induisant fel CE de l'ONU rate principles de dyskinésie, de dysfonction irréversibles et cognitifs Démence de.

La RDA imposer la mention «Risque de suicide» sur les Emballages.

Sites

sérotoninergiques Voies

Voies dopaminergiques (septum « lobe frontal)
02 Sep 2013 

antidépresseurs IMAO : effets similaires aux amphétamines

IMAOs (1970)

Analogues de l’acide nicotinique utilisé pour activer les patients affectés de tuberculose.
Inhibiteurs de la monoamineoxydase (1940).
iprionazide (Marsilid) retiré de la vente
isocarboxazide (Marplan)
moclobemide (Moclamine)
phenelzine (
Nardil)
selegiline (
Eldepryl) pour le traitement du parkinson
tolaxatone (Humoryl)
tranylcypromine (
Parnate) cause hypertention et attaques, maintenu sur le marché par lobbying de la firme et de l’APA (1963).

Produits considérés
extrêmement toxiques dès leur apparition (années 60), ils ont été plus ou moins écartés, mais reviennent en vogue comme partie du nouveau forçage actuel de la psychiatrie biologique. [retour en force de l’idéologie biologique de l’homme, notamment avec les études sur le cerveau et les gènes; impuissance de plus en plus grande de la psychiatrie du fait de la nouvelle idée de traitement des patients qui aboutit à des échecs]

Fonctionnement

Accroissent le niveau de norépinéphrine dans le SNC.

Effets

Désordres du SNC: sursauts myocloniques, neuropathie périphérale, paresthésie.
Insomnie, agitation, angoisses, et dans de rares cas, sédation.
Syndromes organiques cérébraux et psychoses maniaques.


Les praticiens
utilisent fréquemment des sédatifs pour tenter d’enrayer les effets primaires, ce qui aggrave les effets secondaires.

Combinaison

Crises de surstimulation hypertensives, conduisant à des détériorations du SNC et jusqu’à des attaques cardiaques, par combinaison avec: des psychostimulants, amphétamines, dopamine, ephedrine, isoproterenol, metaraminol, epinephrine, phenylepherine, methylphenidate, phenylpropanolamine, pseudoephedrine (souvent utilisés pour traiter les refroidissements [rhumes] et l’asthme) d’autres antidépresseurs, tricycliques, SSRIs, buproprion, tryptophane demerol, L-dopa (Þ troubles du SNC) des aliments qui contiennent de la tyramine (foie de bœuf ou de poulet, saucisses fermentées, caviar, fèves, levure, alcool, etc. (crises hypertensives))

02 Sep 2013 

antidépresseurs tricycliques

Tricycliques (1970)


Fonctionnement

Mal connu, produit une dysfonction mentale généralisée et empêche l’usage de réactions psychiques, émotionnelles ou socio-spirituelles.

Classes

amitriptyline (Laroxyl, Elavil)
amoxapine (Defanyl, Asendin) se transforme en neuroleptique dans le corps avec les mêmes effets.
clomipramine (Anafranyl)
chlorpromarzine (Thorazine, neuroleptique) noyau identique aux phenothiazines
desipramine (Perfotran, Pertofane, Norpramin,,,,,)
dosulepine (Prothiaden)
doxepine (Quitaxon, Sinequan, Adapin, )
imipramine (Tofranil, Imavate, Presamine, SK-Pramine, Janimine, )
maprotiline (Ludiomyl)
nortriptyline (Motival, AventylPamelor, )
protriptyline (Vivactil)
quinupramine (Kinupril)
trimipramine (Surmontil)

Effets
principaux

Dépression de l’activité motrice.
Difficultés de concentration et de penser, diminution de l’idéation, tristesse (dullness) de la perception. Handicap des processus cognitifs et affectifs.
N’enraye pas les tentatives de suicide, contrairement aux prétentions des cliniciens.
Sédation, émoussement des émotions, stimulation.
manie induite par la drogue

Induction de manie par la prise de drogue ou au retrait. Dépasse 2 à 3% dans les tests de courte durée (4-6 semaines).
Manie et hypomanie, comportements dangereux, accidents, suicides et violence, parfois meurtrière sur les autres. Peut se développer en moins de 24 heures.
Les effets d’euphorie ou de manie induisent ou augmentent le déni de l’effet toxique du produit.

effets secondaires


Cause un syndrome organique cérébral créant une apathie émotionnelle, qui est l’effet recherché (analogue aux électrochocs). Oubli, agitation, pensées illogiques, désorientation, accroissement de l’insomnie, hallucinations. En général le produit est administré jusqu’à ce qu’il produise des réactions toxiques, sur des recommendations d’aller jusqu’à la confusion mentale ou des signes analogues aux effets d’amphétamines. La dose la plus forte tolérée par le patient est recommandée dans les cours et les livres de spécialistes.
Augmentation fréquente de la dépression [par levée de refoulement ou perception du handicap, malgré l’effet sédatif].
Fréquentes inductions de suicide. Les tricycliques sont en première ligne des produits utilisés pour des tentatives de suicide.
On observe des arrêts cardiaques avec des ingestions aussi faibles qu’une semaine de traitement.

syndromes


Peuvent provoquer un syndrome toxique identique à celui produit par les neuroleptiques: faiblesse, fatiguabilité, nervosité, maux de tête, agitation, vertiges, tremblements, ataxie, presthésie, dysarthrie, nystagmus et tics. Crises épileptiformes.


Sites : Inconnus.


Combinaisons

Peut être létal en combinaison avec d’autres dépressants du SNC: alcool, neuroleptiques, lithium, hypnotiques. Arythmies cardiaques et apnées.


Sevrage


Rebond cholinergique avec des symptômes analogues à la grippe: anorexie, nausées et vomissements, diarrhée, myalgie, maux de tête, fatigue, insomnies, cauchemars. Symptômes cardiovasculaires (arythmie, ectopie ventriculaire). Décompensations psychotiques, hypomanies et manies, angoisses aigues.


Plusiseurs jours jusqu’à deux semaines, parfois jusqu’à deux mois ou même permanents.

02 Sep 2013 

Stimulants de la vigilance et anorexigènes

Amphétamine  : L'amphétamine augmente la libération et inhibe la recapture de noradrénaline et surtout de dopamine, peut-être aussi de sérotonine.
Ritaline : Le méthylphénidate inhibe la recapture de noradrénaline et surtout de dopamine dont la concentration extracellulaire s'élève.
Sibutramine : La sibutramine est un inhibiteur de la recapture des monoamines noradrénaline, sérotonine et dopamine.
Cocaïne :  Elle inhibe la recapture des catécholamines, dopamine et noradrénaline.
02 Sep 2013 

" Le zyban dangereux comme le médiator et l'isoméride !!!"

"zyban et médiator c'est la même chose, vous pouvez appeller le zyban médiator ou le médiator zyban"


02 Sep 2013 

TSR - le Valdoxan de Servier est-il dangereux ?


TSR - le Valdoxan de Servier est-il dangereux ? par jackyshow38
02 Sep 2013 

amphétamine, cocaïne, speed, Métamphétamine, Méthyl-thioamphétamine, Méthylphénidate (ritaline)...

Ces produits s'avèrent très dangereux pour les personnes souffrant de dépression, de problèmes cardiovasculaires et d'épilepsie.
http://www.drogues-dependance.fr/amphetamines.html

Article Annexe III : Méthylphénidate

ibération massive de dopamine et de noradrénaline au niveau des synapses du système nerveux central potentialisée par l’inhibition de la recapture de ces neuromédiateurs

Les amphétamines ont été utilisées pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre du Viêtnam pour augmenter les performances des troupes.

Les PIPERIDINES : RITALINE – LIPERAN – MERATRAN, L’ADRAFINIL (olmifon), le MODAFINIL (modiodal)

Elles entrent dans la catégorie des psychoanaleptiques (stimulants) qui comprend également la cocaïne.

drogue et dépendance
http://drogue.sosblog.fr


amphétamines psychostimulantes
02 Sep 2013 

antidépresseurs

Principes des addictions psychiatriques (Toxic psychiatry)

En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "par le professeur david Cohen

L'effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l'ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones

Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l'effet stimulant, semblable à l'amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropes.


Comme la cocaïne, les amphétamines augmentent la concentration de dopamine dans la fente synaptique mais par un mécanisme distinct


LES ANTIDÉPRESSEURS


David Healy, la bête noire des labos

informations sur les drogues médicales et les drogues illégales


Les antidepresseurs

Les antidépresseurs

"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement." M. Emafo Président de l’OICS.

Un très grand nombre d’antidépresseurs agissent directement ou indirectement sur la libération de la dopamine.


Vidéo horrible à ne pas mettre en toutes les mains (personnes sensibles s'abstenir)

La nicotine, les amphétamines,, la cocaïne et le crack sont des stimulants.
Les drogues médicales et les drogues illégales
 
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
02 Sep 2013 

LES EFFETS DES DROGUES PSYCHOSTIMULANTES : AMPHETAMINES, ANTIDEPRESSEURS, COCAINE, CRACK, RITALINE et la DEPENDANCE

02 Sep 2013 

les dangers de la toxicomanie a la ritaline

"Cette drogue est une catastrophe nationale"

"Les dommages à l'esprit et au corps peut entraîner des effets indésirables causés par le prescritions du médecin pour TDA et le THADA..."
 
Ceux qui avaient pris des drogues stimulantes (par exemple, les amphétamines) étaient 7,4 fois plus susceptibles de mourir d'un arrêt cardiaque (mort subite) que ceux ne prenant pas des stimulants.
 
ritaline, TDAH...Neurologue, en 35 ans de pratique privée, je me suis trouvé incapable de valider le TDAH, quel que soit le nom, comme une maladie en soi.
 
la ritaline a le même profil de dépendance que la cocaïne!
 
Articles sur les questions relatives aux enfants
 
Comment la psychiatrie fabrique des « patients » à partir d'enfants normaux.
 
C’est un holocauste national.
 
21 CAS DES TENTATIVES DE SUICIDE ET 6 SUICIDES "- L' AGENCE DU MÉDICAMENT SUÉDOIS A , MALGRÉ TOUT, APPROUVÉ LA VENTE DE RITALINE EN SUÉDE.
 
 
Cependant, les suicides et leurs tentatives se produisent seulement dans trois cas : en arrêtant complètement l'utilisation, en réduisant le dosage ou en continuant avec le même dosage !
 
Appel en réponse à l'expertise INSERM sur le trouble des conduites chez l'enfant
 
Les enfants meurent de la drogue ritaline.
 
Sa sœur cadette, Jennie, était sur le Ritalin. Mais elle a cessé le Ritalin le jour oi 'Steph' est morte et toute la famille a cessé de croire dans le TDAH.
 
À mon avis, tout médecin qui prescrit ces médicaments pour les enfants atteints du TDAH devraient être présumés défroqué, recevoir une bonne raclée aux orties et être forcés d'émigrer aux Etats-Unis.
 
les enfants sont détruits!!!
 
Le rapport de l’INSERM sur les Troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent est un bon exemple de la bêtise universitaire quand elle se met au service de plus puissant qu’elle.
 
ritaline : "Alors même que l’on sait que ce produit crée une dépendance et induit souvent des troubles de l’appétit ou du sommeil."
 
"C'est juste une façon de mettre plus de gens sous médicaments sur ordonnance», a déclaré Marcia Angell
 
Dr Bate
 
Pharmacritique
 
LE MOMENT EST ARRIVE DE SE PREOCCUPER DE NOS ENFANTS TRAITES A LA RITALINE.
 
...
 
liste de liens
 
LE MOMENT EST ARRIVE DE SE PREOCCUPER DE NOS ENFANTS TRAITES A LA RITALINE.
médicaments pour le TDAH

Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique.

"Cette drogue est une catastrophe nationale"

"Les dommages à l'esprit et au corps peut entraîner des effets indésirables causés par le prescritions du médecin pour TDA et le THADA..."
02 Sep 2013 

Ritaline et risque de mort subite par arrêt cardiaque


Ritaline et risque de mort subite par arrêt... par rikiai
02 Sep 2013 

la pervitin (amphétamine) : l'antidépresseur d'Hitler et Göring


La pilule de Göring 1/3 par Screensports
La pilule de Göring 2/3 par Screensports
La pilule de Göring 3/3 par Screensports
02 Sep 2013 

les ravages de la méthamphétamine


FRANCE24-FR-Les ravages du crystal par france24english
02 Sep 2013 

Violences et méthampétamine


Afrique du Sud: les ravages du "crystal" par france24
02 Sep 2013 

Mediator : des plaintes déposées au pénal


Mediator : des plaintes déposées au pénal par BFMTV
02 Sep 2013 

Le médiator est une amphétamine (tf1)

02 Sep 2013 

"La Sécurité sociale connaissait les dangers du Mediator depuis dix ans !"

Des médecins traduits en justice pour prescription injustifiée. C’est la riposte de la Sécurité sociale dans le scandale du Mediator qui n’en finit pas de s’amplifier. Ce médicament contre le diabète, prescrit comme coupe-faim à près d’un tiers des patients, aurait provoqué entre 500 et 2.000 décès depuis sa mise sur le marché en 1976, selon un rapport de la Sécurité sociale. Malgré les nombreuses alertes des médecins dès 1997, celles des revues médicales et du Comité de pharmacovigilance, malgré son interdiction dans de nombreux pays, le Mediator n’a été retiré de la vente, en France, qu’en 2009
02 Sep 2013 

la vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen (ex cadre pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
02 Sep 2013 

DONT TAKE SSRI'S : NE PRENEZ PAS D'ANTIDEPRESSEURS ISRS

02 Sep 2013 

Les morts de GSK

02 Sep 2013 

Le problème des ISRS au Canada

02 Sep 2013 

informez vous avant de prendre des médicaments !


02 Sep 2013 

"Tous les médicaments Servier sont inutiles !"

02 Sep 2013 

dépendance aux drogues dont les amphétamines

Cette étude est bidon car elle sous estime largement la dépendance aux poisons pharmaceutiques

02 Sep 2013 

"C’est Servier qui doit payer"


"C’est Servier qui doit payer" par Europe1fr
02 Sep 2013 

cocaïne : l'histoire

"Sigmund Freud fut  la première autorité à recommander cette drogue. Au début de sa carrière, Freud recommandait cette drogue et la décrivait comme étant un tonique sans danger et utile pour combattre la dépression et l’impuissance."

"Durant le sevrage, la personne souffre de dépression sévère. Elle peut ressentir un tel désespoir qu’elle fera n’importe quoi pour se procurer sa drogue, elle commettra même un meurtre s’il le faut. Si la drogue n’est pas disponible durant le sevrage, les douleurs peuvent être telles que la personne pensera parfois à se suicider."

 "Plus tard, les Américains prirent conscience de la sévérité du problème de la cocaïnomanie et soulevèrent un tollé général afin d’interdire l’utilisation dans la société de la cocaïne.  Ce qui força John Pemberton à mettre fin à l’utilisation de la cocaïne dans le Coca-Cola en 1903.Enfin la pression publique fut telle que la cocaïne fut mise sur la liste des stupéfiants prohibés en 1920 par les législateurs nationaux lors de la ratification de l’Acte sur les Drogues Dangereuses de 1920"
02 Sep 2013 

Laboratoire Servier : une secte dangereuse !

L'émission envoyé spécial du 5 mai 2011
02 Sep 2013 

Les leçons du médiator par philippe Even




Présentation de l’éditeur

Le drame du Médiator et la liste aberrante des 77 médicaments sous « surveillance renforcée » ont révélé la faillite de notre système de contrôle de sécurité des médicaments.

Ce n’est pourtant que la partie immergée d’un iceberg : 40 % de médicaments inefficaces, le plus souvent français ; des prix accordés aux firmes françaises 2 à 10 fois plus élevés que ce qu’ils devraient être ; des prescriptions délirantes, source de risques pour les patients et de 3 à 4 milliards de dépenses inutiles ; soutien très insuffisant à la coopération indispensable des recherches publique et privée au service de l’innovation thérapeutique ; mainmise d’une administration bureaucratique sur tout le système de santé ; formation initiale insuffisante des étudiants aux médicaments et formation continue et information des médecins abandonnées à l’industrie ; évaluation des médicaments laissée à des pseudo-experts non experts trop souvent payés par l’industrie.
Tout le système est à reconstruire au service des malades, des finances publiques et du progrès thérapeutique. Ce rapport dessine les profondes réformes à apporter d’urgence à un système qui refuse pourtant de se remettre en cause. Sans elles, de nouveaux drames se multiplieront inéluctablement. L’appui des citoyens sera indispensable pour les faire aboutir.

02 Sep 2013 

Les Américains réclament 16 MILLIARDS au laboratoire SERVIER

Alors que les Américains réclament 16 MILLIARDS au dealer SERVIER (RMC) pour l'Isoméride (meme molécule que le Médiator ,le livre LES LECONS DU MEDIATOR
(intégralité du rapport) du Pr Bernard Debré et Philippe Even vient de
sortir Livre l'intégralité du rapport sur les Médicaments Pr. Bernard
Debré Pr. Philippe Even . Le drame du Médiator et la liste aberrante des 77 médicaments sous
« surveillance renforcée » ont révélé la faillite de notre système de
contrôle de sécurité des médicaments. Ce n'est pourtant que la partie
immergée d'un iceberg : 40 % de médicaments inefficaces, le plus souvent
français ; des prix accordés aux firmes françaises 2 à 10 fois plus
élevés que ce qu'ils devraient être ; des prescriptions délirantes, source de risques pour les patients et de 3 à 4 milliards de dépenses
inutiles ; soutien très insuffisant à la coopération indispensable des
recherches publique et privée au service de l'innovation thérapeutique ;
mainmise d'une administration bureaucratique sur tout le système de
santé ; formation initiale insuffisante des étudiants aux médicaments et
formation continue et information des médecins abandonnées à
l'industrie ; évaluation des médicaments laissée à des pseudo-experts
non experts trop souvent payés par l'industrie. Tout le système est à
reconstruire au service des malades, des finances publiques et du
progrès thérapeutique. Ce rapport dessine les profondes réformes à
apporter d'urgence à un système qui refuse pourtant de se remettre en
cause. Sans elles, de nouveaux drames se multiplieront inéluctablement.
L'appui des citoyens sera indispensable pour les faire aboutir.L
02 Sep 2013 

psychotropes, amphétamines....drogue t on nos enfant RTB 2012

02 Sep 2013 

faut il avoir peur des médicaments ? : médiator, vioxx, avandia, yasmin, roaccutane...

02 Sep 2013 

antidépresseurs, somnifères, amphétamines, ritaline....drogue t on nos enfants? (2005)

02 Sep 2013 

Mediator : une victime raconte son calvaire (Lyon)

02 Sep 2013 

Mediator : l'Assurance maladie contre Servier

02 Sep 2013 

anté : portrait d'une victime du Mediator

02 Sep 2013 

Ces médicaments qui nous tuent

Attention aux expertises de marc Girard : c'est une escroc en la matière !






02 Sep 2013 

médicaments : le grand inventaire

Encore une fois : attention aux expertises de marc Girard qui est un escroc en la matière !!!



02 Sep 2013 

“Même pour interdire le cyanure, il faudrait au moins deux ans"


Parlons Net Philippe Even par FranceInfo
02 Sep 2013 

les essais cliniques manipulés par l'industrie phamarceutique

02 Sep 2013 

Notre santé est en danger !

02 Sep 2013 

antidépresseur : la molécule qui rend fou

02 Sep 2013 

médiator et médicamentor

02 Sep 2013 

Exploiter la souffrance pour le profit…

02 Sep 2013 

Charles joseph Oudin avocat des victimes du médiator


Charles Joseph-Oudin par franceinter
02 Sep 2013 

le livre noir du médicament : danger médiator = danger prozac

Les antidépresseurs de type Prozac

Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l'Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu'un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l'Isoméride: l'hypertension artérielle pulmonaire.

L'Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu'elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L'Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d'en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L'Agence ajoute: "Le mécanisme est inconnu."

Les effets indésirables de loin les plus dangereux des ISRS chez les jeunes sont les suicides. Ils ont été inclus aux notices de tous les médicaments de cette classe en janvier 2008 [...] La pharmacovigilance européenne (Pharmacovigilance Working Party) s'appuyait sur une analyse menée en 2005 par la FDA [Food & Drug Administration] qui comparait les idées et les comportements suicidaires associés à la prise d'ISRS selon les classes d'âge. Les conclusions de l'agence fédérale américaine reprises telles quelles par les Européens indiquaient que ces substances augmentaient le risque de "suicidalité" (suicidality) à court terme chez les moins de 25 ans et qu'à l'inverse elles avaient un effet protecteur au-delà de 30 ans. [...]

Ce n'est pas la roulette russe, mais cela s'en approche
Plusieurs articles scientifiques ont en effet montré que les ISRS facilitaient "le passage à l'acte". Ce n'est pas la roulette russe, mais cela s'en approche. Dans le même ordre d'idées, une autre étude réalisée par Thomas J. Moore sur des statistiques de la FDA a récemment montré qu'une trentaine de psychotropes parmi les plus rentables du marché, en particulier les ISRS, étaient liés à un accroissement significatif des conduites agressives et des homicides. Pour éviter la case "prison", mieux vaudrait ne pas en avaler. Si l'on ajoute les nombreux autres effets indésirables des antidépresseurs qui conduisent à l'abandon du traitement dans 20 % des cas, le remède est pire que le mal pour beaucoup de consommateurs [...] Une méta-analyse réalisée par le Pr Irwin Kirsch renforce d'ailleurs les soupçons. Elle conclut que les antidépresseurs de la famille des ISRS ne sont guère plus efficaces qu'un placebo: "Les résultats ont montré qu'il n'y avait pour ainsi dire pas de différence entre les antidépresseurs et le placebo dans les dépressions modérées, et une petite et insignifiante différence dans les dépressions très sévères. La seule différence significative a été atteinte chez des patients qui avaient une dépression extrêmement sévère." Kirsch et ses collègues concluent qu'il n'y a pas lieu de prescrire des antidépresseurs à qui que ce soit d'autre que les patients atteints des dépressions les plus sévères, à moins que tous les autres traitements ne se soient révélés inefficaces. Les résultats de l'étude Kirsch ont été bien évidemment contestés par une autre équipe qui a refait les calculs autrement à partir des mêmes données.


REUTERS/Marcos Brindicci
02 Sep 2013 

Médiator : témoignage

02 Sep 2013 

Les victimes du médiator en Alsace

02 Sep 2013 

Nora Berra, le Médiator et les labos pharmaceutiques

02 Sep 2013 

morts sur ordonnance


Dans l'Obs : morts sur ordonnance par LeNouvelObservateur
02 Sep 2013 

"Je dénonce le scandale des médicaments qui tuent" et la corruption de notre système de santé

02 Sep 2013 

Les médicaments amaigrissants

Ils ont toujours fait rêver mais pour certains le rêve a viré au cauchemar.

Autrefois (et encore maintenant avec certains charlatans) on utilisa les hormones thyroïdiennes qui, outre leurs effets secondaires, exposaient à de graves complications (cardiaques en particulier).
De même, les diurétiques furent utilisés mais la modeste perte de poids ne correspond qu'à une perte d'eau et ils ne sont pas sans risque au long cours et sans surveillance.

De nombreuses plantes ont été et sont toujours utilisées mais si leur efficacité était réelle, cela se saurait depuis longtemps. Le créneau étant économiquement rentable, elles ont encore de beaux jours devant elles. Certaines de par leur nature ou de par leur préparation, ne sont pas dénués de risques.
De même pour l'homéopathie qui a cependant le mérite d'être inoffensive.

Les médicaments amphétaminiques dits « coupe-faim » ont eu leur heure de gloire. Leurs actions consistaient en une augmentation de l'effet de satiété (disparition de la faim plus rapide lors du repas) et de la thermogenèse mais, dérivés des amphétamines, leurs effets secondaires (insomnie, tachycardie, hypertension, excitation, dépression etc...) Le risque de dépendance les réservaient à des cas particuliers, mais les produits étaient détournés. La seconde génération de ces médicaments (l'Isoméride surtout) semblait moins risquée jusqu'à la mise en évidence de conséquences rares mais potentiellement mortelles. Depuis tous ces médicaments ne sont plus commercialisés.

Qu'en est-il aujourd'hui des médicaments amaigrissants ?

Il y en a 2 classes, l'orlistat, commercialisé depuis 2 ans en France, et le sibutral, commercialisé depuis 2 ans dans certains pays (suisse, Allemagne) mais qui vient d'être retiré de la vente aux USA le 19 mars 2002 (plus d'informations sur le sujet bientôt)

L'Orlistat ( Xénical) est une molécule qui empêche l'action de la lipase, enzyme digestive qui fragmente les molécules de graisse. Une partie de la graisse alimentaire ne peut ainsi être absorbée par l'intestin et y reste. De ce mode d'action découle le principal effet secondaire que sont des selles graisseuses, pâteuses, et ce d'autant plus que le régime est riche en graisses.
Son effet sur la réduction pondérale est variable d'un individu à l'autre et de toute façon modeste par rapport à son prix (500 à 600 F par mois). De par son mode d'action, il aura peu d'effet si le régime est déjà pauvre en lipides.
Dans une analyse, le régime associé à un placebo a permis une perte de poids de 2,6 kg en moyenne, contre 6,1 kg pour le régime associé à l'orlistat.
L' Orlistat ne peut être prescrit que chez des patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2, ou chez les patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 28 kg/m2 associé à d'autres facteurs de risque (voir notre partie tests).
D'autre part, il augmenterait le risque de cancer du sein.

La sibutramine (Sibutral, Reductyl)
Au départ, la sibutramine est un antidépresseur appartenant à la famille des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine mais il a peu d'effet sur un dépressif !! Par contre son action sur la perte de poids est largement supérieure aux autres molécules de la même famille.
Son action consiste en une augmentation de l'effet de satiété (disparition de la faim plus rapide lors du repas) et de la thermogenèse c'est à dire qu'elle augmente les pertes caloriques de l'organisme. En bref, il diminue les entrées et augmente les sorties. Les effets secondaires principaux sont une sécheresse buccale et une élévation tensionnelle d'où la nécessité de surveiller la tension tous les 15 jours en début de traitement
Une grande partie de ces effets s'apparente étrangement aux effets des amphétamines précédemment citées, et on est en droit de se demander si son action est aussi spécifique des récepteurs à sérotonine que l'on veut bien nous le dire : aucune molécule n'est parfaite.

Son prix devrait être légèrement inférieur à celui de l'orlistat.
La perte de poids, selon que le produit est associé ou non à un régime, varie de 5 à 15% au bout de 2 ans.
Comme l'orlistat la sibutramine ne peut être prescrit que chez des patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2, ou chez les patients ayant un indice de masse corporelle supérieur à 28 kg/m2 associé à d'autres facteurs de risque (voir notre partie tests).

A noter que l'association de la sibutramine et de l'orlistat n'augmente pas la perte de poids de façon significative et ne présente donc pas d'intérêt.

En conclusion ces 2 produits ne sont pas sans intérêt, la sibutramine doit toutefois être utilisée avec précaution car si sa parenté avec les amphétamines n'est pas dite, il existe des éléments en ce sens, et donc des risques conséquents. Aucun ne dispense pas d'un régime alimentaire sérieux, de plus ils sont réservés aux obèses et ne concernent en aucun cas les personnes n'ayant que quelques kilos à perdre (avant les vacances par exemple).

02/04/2002 : Retrait de la Sibutramine en Italie

La Sibutramine est retiré du marché en Italie suite à 2 décès en 11 mois de commercialisation.
Aux USA, elle serait responsable de 29 décès depuis 1998.
La molécule est proche des amphétamines qui ont fait parler d’elles il y a quelques décennies et qui ont presque totalement disparues.
Il semble donc prudent avec les données actuelles de réserver cette molécule à son indication officielle qui est celle de l’obésité maladie, c’est à dire un IMC supérieur à 30 (voir nos tests), ne répondant pas à un régime seul. Le traitement ne doit pas dépasser un an.
En aucun cas, elle ne doit être utilisée pour perdre quelques kilos avant l’été.
Elle est interdite en cas d’antécédents de pathologie coronarienne (angine de poitrine, infarctus), d’hypertension artérielle insuffisamment contrôlée et d’insuffisance hépatique ou rénale sévères.
La sibutramine est également contre-indiquée en présence d’obésité d’origine organique, d’antécédent de troubles majeurs du comportement alimentaire.
02 Sep 2013 

Histoires d'antidépresseurs

source

Avant toute chose, une mise en garde : cesser brutalement un traitement antidépresseur peut souvent être plus dangereux que de le poursuivre. Il est important de ne diminuer le traitement que très progressivement, et sous la surveillance d'un médecin qualifié. Cesser ce type de traitements peut causer des problèmes plus graves encore que le symptôme qui avait causé la prise du traitement.


Le but de cet article n'est donc surtout pas de vous inciter à arrêter votre traitement de votre propre chef, si vous êtes actuellement sous antidépresseur.

Mais voici les faits.

Un nombre impressionnant de tueries ont eu lieu ces dernières années dans des établissements scolaires.

Une page Wikipedia (en langue anglaise) en recense soixante-quatre depuis la fin du 19e siècle et le développement des écoles à grande échelle.

Parmi eux 50 se sont produits entre 1989 et aujourd'hui, soit 78 % des cas, avec une accélération depuis les années 2000.

En fait, tous sauf trois ont été commis depuis 1964.

Parmi les 3 massacres scolaires commis avant 1964, un a été commis en Allemagne en 1913 par un homme de 27 ans, et un aux Etats-Unis en 1927 par un homme de 55 ans, diagnostiqué fou.

Le troisième cas avant 1964, et le seul impliquant des mineurs, a eu lieu à Vilnius (actuelle Lituanie) en 1925 où deux lycéens militant communistes ont attaqué le jury d'un examen, tuant un professeur et plusieurs élèves, pour des raisons probablement politiques.

Voici où je veux en venir : lorsque vous apprenez à la télévision qu'un nouveau massacre a eu lieu dans une école, n'écoutez plus les commentateurs qui expliquent que « ce type de violence a toujours existé », ou qui laissent entendre que ce sont les moyens de communication modernes qui font qu'on parle de ce type de cas, que l'on n'était tout simplement pas au courant avant, mais qu'ils se produisaient quand même.

C'est faux, archi-faux. La vérité, c'est que c'est une totale nouveauté que des enfants se mettent ainsi à perpétrer des crimes de masse.

Le cas du serial-killer de 14 ans assoiffé de sang, assassinant un à un des petits camarades selon une mise en scène macabre, et dans l'espoir de paraître à la télé comme le plus épouvantable meurtrier de l'histoire de l'humanité, est une
nouveauté extrêmement inquiétante, qui peut être datée historiquement, à partir des années 60.

Les armes sont-elles seules responsables ?
A chaque fois, la réaction des médias est la même : il faut interdire les armes à feu !

Il est vrai que, si les armes à feu n'existaient pas, il serait difficile à quelqu'un de tuer autant de monde à la fois.

Toutefois, cela fait des siècles que les Américains sont en majorité équipés d'armes à feu. En France aussi, d'ailleurs, tous les paysans ou presque avaient traditionnellement une carabine suspendue au-dessus de leur cheminée. Quand l'essentiel de la France était rurale, cela représentait des millions d'armes à feu en circulation dans le pays, aisément accessibles aux écoliers.

Et pourtant, à l'époque de Jules Ferry, on ne répertorie aucun cas d'élève fou ayant sorti de son cartable une carabine bourrée de chevrotine et ayant commis un carnage sur son professeur, ses camarades, etc.

Au 19e siècle, on recense des affrontements entre lycéens, dont plusieurs célèbres révoltes organisées par les élèves de Louis-Le-Grand, qui nécessitèrent l'intervention de la police. Mais il s'agissait de violences dans le but de protester contre une situation ou un enseignement considérés collectivement comme insupportable, à tort ou à raison.
On a connu, bien sûr, des règlements de compte. Mais il s'agissait alors d'assassinat visant une personne en particulier, pour une raison précise (ce qui ne veut pas dire qu'elle était bonne...). Et encore cela n'était-il pas courant du tout.

En France, le premier rapport sur la violence des jeunes à l'école, confidentiel, est rédigé par l'inspecteur général Georges Tallon en 1979.

Comment expliquer les crimes de masse ?
Les assassinats de masses commis par des jeunes, voire des enfants, contre des innocents, sont apparus en même temps que des bouleversements majeurs du mode de vie, comme l'éclatement des familles, la télévision à haute dose dès la petite enfance, la violence au cinéma et dans les jeux vidéos, la pornographie « hard » accessible aux enfants, les drogues, le déracinement géographique des populations, le phénomène des bandes et le succès de la « culture gothique » et des musiques sataniques dans nos sociétés, mais également avec la hausse des toxines, métaux lourds, malbouffe et autres facteurs environnementaux (environnement urbain dégradé, bruit, stress, traumatismes), qui ont favorisé l'apparition des maladies mentales telles que schizophrénie et dépressions, favorisant le passage à l'acte...

Qui peut dire avec certitude, parmi toutes ces causes, celle qui a joué le rôle principal ?

C'est une question qui ne sera pas résolue avant longtemps. Tout au plus peut-on dire que l'explication est sans doute multifactorielle.

La piste des antidépresseurs
Néanmoins, de nombreux psychiatres, dont l'américain Peter Breggin, mettent aujourd'hui en cause les antidépresseurs « inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine » (ISRS, type Prozac) comme potentiellement responsables de plusieurs tueries récentes. Les effets secondaires de ces antidépresseurs incluent en effet une hausse de l'agressivité, une baisse des remords et une altération de la personnalité susceptible d'avoir pu jouer un rôle, d'autant que de nombreux serial-killers et autres auteurs de meurtres particulièrement barbares et « inexplicables » prenaient ces médicaments.

De plus, la brutale hausse des cas de violence extrême chez les jeunes fut concomitante avec l'apparition des antidépresseurs ISRS, en 1987, et leur prise de plus en plus massive par les jeunes.

Plusieurs experts ont alors cherché à recenser les cas où ces serial-killers prenaient ces médicaments ISRS qu'ils soupçonnent d'avoir un effet « désinhibant », c'est-à-dire supprimant les barrières psychologiques naturelles qui empêchent de commettre de telles cruautés.

Un site Internet a été créé, « Histoires d'ISRS » (SSRI Stories) (1) où sont répertoriés tous les crimes barbares récents qui ont fait l'objet d'une couverture médiatique où le criminel était officiellement sous ISRS, ainsi que des témoignages individuels. La liste est, en effet, édifiante, et comporte notamment :

- la tuerie de Columbine, aux Etats-Unis : le 20 avril 1999, deux lycéens de 17 et 18 ans tuent 12 camarades et un professeur avant de se suicider chacun d'une balle dans la tête. Il se trouve que l'un des deux meurtriers, Eric Harris, était suivi par un psychiatre qui lui avait prescrit du Zoloft, un antidépresseur de la classe des inhibiteurs sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS). Eric s'étant plaint d'effets secondaires, son médecin lui avait donné un nouvel antidépresseur, du Luvox, peu de temps avant le crime. Le dossier médical du second,  Dylan Klebold, n'a pas encore été rendu public.

- Jeff Weise, 16 ans, qui prenait 60 mg de Prozac par jour (trois fois la dose de départ moyenne pour les adultes) lorsqu'il tua son grand-père, l'amie de celui-ci et de nombreux camarades de son école de Red Lake, dans le Minnesota. Puis il se tira une balle dans la tête. 10 morts, 12 blessés.

- Cory Baadsgaard, 16 ans, au lycée de Wahluke dans l'état de Washington était sous Paxil (qui lui donnait des hallucinations) lorsqu'il prit un revolver et prit 23 élèves de sa classe en otages. Il n'a aucun souvenir de l'événement.

- Eric Harris, 17 ans, était sous Zoloft puis Luvox ; Dylan Klebold, 18 ans, dossier médical scellé. École de Columbine à Littleton, Colorado. 13 morts, 23 blessés.

- Chris Fetters, 13 ans, Prozac : 1 mort

- Christopher Pittman, 12 ans, Zoloft : 2 morts

- Mathew Miller, 13 ans, Zoloft : suicide

- Jarred Viktor, 15 ans, Paxil : a poignardé 61 fois sa grand-mère

- Kip Kinkel, 15 ans, Prozac et Ritaline : 4 morts : ses parents, puis 2 élèves + 22 blessés

- Luke Woodham, 16 ans, Prozac : 3 morts : sa mère et 2 élèves + 6 blessés

- Un jeune garçon anonyme (moins de 12 ans) sous Zoloft : suicide

- Pocatello, Idaho : s’est retranché en salle de classe avec une arme pendant des heures.

- Michael Carneal, 14 ans, Ritaline, au lycée de West Paducah, Kentucky : 3 morts, 5 blessés

- Un jeune homme sous Ritaline à Huntsville, Alabama : a massacré ses parents et deux autres proches à la hache

- Andrew Golden, 11 ans, Ritaline, et Mitchell Johnson, 14 ans, Ritaline. Au collège : 5 morts, 10 blessés

- TJ Solomon, 15 ans, Ritaline au Lycée de Conyers, Géorgie : 6 blessés

- Rod Mathews, 14 ans, Ritaline : 1 autre élève battu à mort

- James Wilson, 19 ans, plusieurs médicaments, à l'École primaire de Breenwood, Caroline du Sud : 2 morts, 9 blessés

- Mitchell Johnson, 13 ans, antipsychotiques à Jonesboro, Arkansas : 5 morts, nombreux blessés

- Elizabeth Bush, 13 ans, Paxil : Tirs au collège en Pennsylvania

- Jason Hoffman, Effexor et Celexa. Tirs à l’école à El Cajon, Californie

- Chris Shanahan, 15 ans, Paxil à Rigby, Idaho : 1 mort

- Jeff Franklin, Prozac et Ritaline à Huntsville, Alabama : tue ses parents avec des outils, puis blesse ses frère et sur

- Neal Furrow, Prozac et autres médicaments prescrits par décision judiciaire. Tirs à l’école juive de Los Angeles

- Kevin Rider, 14 ans, Prozac. Suicide présumé, puis suspecté d’avoir été abattu par un autre élève de 14 ans sous Zoloft et d’autres antidépresseurs

- Alex Kim, 13 ans, Lexapro. Suicide

- Diane Routhier, Welbutrin. Suicide

- Billy Willkomm, Prozac. Suicide

- Kara Jaye Anne Fuller-Otter, 12 ans, Paxil
Suicide après le refus de son médecin de stopper son traitement

- Gareth Christian, 18 ans, Paxil
Vancouver : suicide

- Julie Woodward, 17 ans, Zoloft
Suicide

- Matthew Miller, 13 ans, Zoloft
Suicide

- Kurt Danysh, 18 ans, Prozac
1 mort

- Woody ***, 37 ans, Zoloft
Suicide

- Garçon de 10 ans anonyme, Prozac
A abattu son père

- Hammad Memon, 15 ans, Zoloft
A abattu un autre élève

- Matti Saari, 22 ans, antidépresseur et benzodiazépine
10 morts et un blessé à son université

- Steven Kazmierczak, 27 ans, Prozac, Xanax et Ambien
Northern Illinois University : 5 morts, 21 blessés

- Pekka-Eric Auvinen, 18 ans, antidépresseurs
Jokela High School, Finlande : 8 morts, 12 blessés

- Asa Coon, 14 ans, Trazodone
Cleveland : 1 mort

- Jon Romano, 16 ans, antidépresseurs
New York high school : tir sur un enseignant

- Seung-Hui Cho, antidépresseurs. Virginia Tech : 23 morts, 19 blessés

- Robert Hawkins, 19 ans, Valium et autres antidépresseurs. Centre commercial à Omaha : 8 morts, 5 blessés

Bien entendu, cette liste « ne prouve rien ». Beaucoup de psychiatres expliqueront que, si ces personnes ont commis de tels actes, c'est précisément parce qu'elles avaient un problème psychique à la base que leurs médicaments cherchaient à traiter (sans y parvenir, manifestement). Et que si ces personnes n'avaient pas été sous antidépresseur, elles auraient sans doute fait encore pire.

Mais le fait est que, avant les antidépresseurs, il n'était pas si courant que de jeunes enfants assassinent leurs grands-parents à la hache ou massacrent leurs petits camarades d'école à l'arme à feu. Or, encore une fois, les armes à feu (et les enfants), existent depuis bien avant les années 70 et la mise massive sous antidépresseurs des jeunes.

Les autorités américaines s'alarment
Le 22 mars 2004, l'autorité de santé américaine (FDA) a publié à nouveau une mise en garde au sujet des effets secondaires de ces médicaments, citant « anxiété, agitation, attaques de panique, insomnie, irritabilité, hostilité, impulsivité, akathisie (agitation sévère), hypomanie, et manie chez l'adulte et les enfants traités aux antidépresseurs pour des troubles dépressifs majeurs. (2)

Le 14 septembre 2004, la FDA a fait imposer une mise en garde sur les antidépresseurs et le risque de suicide chez les moins de 18 ans. Cette mise en garde a été étendue aux personnes de moins de 25 ans le 13 décembre 2006.

La revue scientifique « Journal of American Physicians and Surgeons », Volume 14, Number 1, du printemps 2009, a publié un article du Dr Joel M. Kauffman, Ph.D., intitulé « Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine : plus de risques que d'avantages ? ». Concernant les affaires citées ci-dessus, le Dr. Kaufmann explique :  « Dans la mesure où aucune étude clinique impliquant des homicides multiples ne pourra jamais être menée, aucune preuve supplémentaire ne risque d'être trouvée. ».

Et en effet, la réalité est que ce ne sont pas les médecins ou les chercheurs en médecine qui sont susceptibles de découvrir un lien entre les antidépresseurs et les crimes de masse, mais les journalistes d'investigation et les avocats cherchant à obtenir justice pour leurs clients, qui se lancent dans des recherches pour réunir de telles preuves.

N'attendez pas que la nouvelle soit publiée dans le « Quotidien du médecin »
Pour débusquer la relation de cause à conséquence, il faut en effet éplucher la presse, locale, nationale, et internationale, à la recherche de faits probants, sachant que la plupart des cas de violence ne sont pas rapportés dans les journaux, et que le fait que l'agresseur soit ou non sous anti-dépresseur au moment des faits n'est que rarement porté à la connaissance du public, ou même des journalistes eux-mêmes, pour cause de « secret médical ».

Nous pourrons donc attendre longtemps encore, avant que la nouvelle d'un lien entre antidépresseurs et actes d'ultraviolence soit établie et publiée dans Le Quotidien du Médecin (la revue qui informe les praticiens au coin de la rue des nouveautés de la médecine officielle).

Il n'empêche que ces faits doivent inciter à la plus grande prudence concernant cette classe de médicaments que sont les ISRS, toute médication devant être prise extrêmement au sérieux par les patients, et plus encore par les parents du patient lorsqu'il s'agit d'un mineur.
20 Oct 2013 

quelques livres santé

COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) « La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."

La nouvelle dictature médico-scientifique de Sylvie Simon
l'inquiétante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalisés : médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

Remèdes mortels et crime organisé
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Corruptions et crédulité en médecine : stop aux statines et autres dangers
Or, et c’est l’objet essentiel de ce livre, les vrais responsables de toutes ces dérives sont nos mille cliniciens universitaires, dont le bagage scientifique, contrairement à ce qu’ils prétendent, est extraordinairement réduit, spécialement dans les disciplines liées au médicament et à son évaluation, biochimie, pharmacologie et statistiques. La plupart n’ont pas la moindre idée de la réalité. Ils ne lisent, au mieux, que le titre et la brève conclusion des articles scientifiques et croient s’informer à travers les bavardages de couloir ou les présentations-minute des congrès médicaux, sans jamais remonter aux sources ni faire de lecture critique, attentive, calculette en main, des grands journaux anglo-saxons falsifiés par l’industrie et présentés de façon à la servir. Ces universitaires-là constituent une masse inerte, toujours prête à avaler les couleuvres et convaincus que les médicaments les plus récents et les plus chers sont les meilleurs, alors que c’est malheureusement presque toujours l’inverse.Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.Ce livre raconte l’histoire des leaders d’opinion clé aux États-Unis ou ailleurs dans le monde et en sélectionne, en France, une trentaine, dans les disciplines représentant les plus grands marchés, cardiologie, cancérologie, rhumatologie et psychiatrie. Pièces en main et nominalement, sont décrites leurs activités au service d’une industrie dont, universitaires et fonctionnaires de l’État, ils sont devenus les employés. »

Le livre noir des hopitaux
la visite tient du musée des horreurs.

L'IMPÉRATRICE NUE ou La Grande Fraude Médicale de HANS RUESCH
"la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies"

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Le livre noir du médicament
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée !

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

Confessions of a Medical Heretic
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé

On tue les vieux de Christophe Fernandez

Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

"Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
 
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu'une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
 
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers.

"Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant
 
Depuis les affaires des statines, du Viox, de l'Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments,
 
A voir sur le site : Des videos et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. ) CES PAGES SONT A VOIR !

Le résultat est la mise sur le marché d'un nombre sans précédent de médicament meurtrier sur le marché américain! (et mondial)
 
" Par exemple, il note que d'un rapport de l'US Food and Drug Administration, a conclu que l'entreprise qui fabrique le somnifère Halcion "vigoureusement cherché à réprimer la publication d'études défavorables et a tenté de réduire au silence les crtiques.
 
Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique

Les dérives
de l'industrie de la santé
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :
les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;
la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;
la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;
de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;
la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;
la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;
comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;
la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;
et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives


Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.

La médecine est elle devenue folle ?

Les charlatants de la médecine
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.

Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais.

Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

La mafia blanche : comment les médecins et l’industrie pharmaceutique mettent notre santé en danger
…Des millions de personnes sont considérés comme des malades parce qu’arbitrairement défini, le haut cholestérol est traités avec l’athérosclérose comme effet secondaire, alors que cela ne peut être prouvé jusqu’à aujourd’hui et que la réduction de ce cholestérol peut même blesser les gens…..

La société cancérigène : Lutte-t-on vraiment contre le cancer ?de Geneviève Barbier
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l’appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
L’idée d’une maladie de civilisation [c’est-à-dire due aux activités industrielles de l’homme et non « naturelle »] était communément admise dans les années 30. Dans les années 50 encore, John Higginson, épidémiologiste du cancer et directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à l’OMS, estimait que environ 80% à 90% des cancers sont provoqués par des facteurs environnementaux, c’est-à-dire essentiellement liés au cadre de vie ou au travail. En 1960, René Dubos, professeur de biologie moléculaire à l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale, écrits que les cancers sont inconnus des « peuples primitifs » « tant que rien ne change dans leur mode de vie ancestral ».
Or, non seulement cette idée ne fait plus autorité aujourd’hui, mais elle se trouve immédiatement récusée et presque démentie, comme si de nouvelles données l’avaient remisée parmi les vieilles lunes. Il n’en est rien. Il semble plutôt que la maladie dite environnementale soit d’autant plus niée que la pression s’accentue et que les populations s’inquiètent davantage d’un environnement toxique. (…) Par ailleurs, le discours scientifique parvient à marginaliser les lanceurs d’alerte et à les faire passer pour des réfractaires au progrès, nostalgiques de la bougie ou du charbon. (…)

27 Déc 2013 

témoignage zyban (welburtin)

connaissez vous le zyban, mon frére la pris il y a 2 ans pour arréter de
fumer et il a eu de gros problème d'allucination et d'agréciviter, à la
suite de ça il a été hospitalisé de force par les autorité pendant 2
mois. Et a sa sortie il a eu de gros probléme de dépréssion, d'orticaire
et oedème au niveau du visage. Il a eu un traitement de 6 mois pour une
dépréssion et aprés ça on la laisser se débrouiller seul il n'a pas eu
de suivi par les medcins. Dans son premier délire il sait sauver par son
balcon car il voyait des gens qui le poursuivait et lui voulais du mal
.ça il me la raconter lors de son hospitalisation c'était terrible ce
qu'il a vécu je ne rentre pas dans les détails car c'est trop
étrange.J'ai eu beaucoup de peine pour mon frére car c'est mon ainé et
pour moi c'était quelqu'un de fort et je ne voulais pas croire qu'il
avait un problème, de plus il me paraisait tout a fait revenu à la
raison alors je me suis dit qu'il avait subi les effet indésirable du
zyban et que c'était fini.Malheureusement aprés l'arrét de son
traitement il y a eu les symptomes qui sont revenu et il a essayer de
lutter seul contre ces allucinations et un soir il s'est réfugier chez
ma mére qui m'a appelé car mon frére tenait des propos incohérant et
était térrifier, alors on l'a rassurer et j'ai appelé de mon coté
l'hopital en leur décrivant ses symptomes alors ils m'ont dit qu'il ne
pouvait rien faire que c'était a nous de l'amener,mais étant dans son
délire il avait peur et ne voulait pas sortir, alors avec ma mére et mon
aautre frére nous décidions de le laisser dormir tranquilement chez ma
mére car il se sentais rassurer prés de nous .Et nous voulions le faire
interner le lendemain matin mais on n'a pas eu le temps car en pleine
nuit il s'est réveillé en hurlant et en appelant à "aide moi maman"" il
avait 43 ans et on aurait dit un enfant qui avait trés peur
malheureusement il ne reconnaisait pas ma mére qui m'a apelé et quand je
suis arivée il s'est mis a hurlé comme une bête ça ma fait peur mais en
fait lui avait plus peur de moi et me reconnaissait pas et la j'ai
compris que son délire recommençait et qu'il nous voyait comme des
personnes qui voulais l'agresser, alors il a fait comme la premiére fois
il s'est sauver par le balcon mais malheureusement ma mére habite au
6ème étage alors que lorsqu'il a fait ça chez lui il habitait au 1er.
alors ma mére et moi avons vu mon frére se defenestrer sans pouvoir rien
faire , quand on l'a rejoint en bas il était toujours vivant mais dans
un sale état il était tout cassé alors je n'arrétais pas de l'embrasser
car je croyais qu'il était mort mais il m'a parlé en me demandant ce qui
c'était passé et ou il était. Je ne pouvais pas pleuré alors je le
rassurais et l'embrassais sans arrêt car je savais qu'il allait partir.
Aprés ça il est décédé 4 jours aprés à l'hopital. Alors jusqu'au jour
d'aujourd'hui j'ai mal de la souffrance qu'il a du subir pendant ces 2
ans et surtout je m'en veux de ne rien avoir pu faire.Alors je peux
juste vous dire ATTENTION AU ZYBAN car il est vrai que pour certaine
personnes cela peut etre efficace mais pour d'autre dramatique car il y a
eu beaucoup de mort aprés la prise de Zyban en allemagne en grande
bretagne ....,mais cela ést difficile à prouver meme si pourtant se sont
tout des effets indésirable dû au Zyban il y a des famille qui ont peut
témoigner ou encore des personnes qui ont subi ses effets mais qui s'en
sont sorti.
27 Oct 2015 

Mediator : "Une indemnisation dérisoire au regard des souffrances endurées", regrette Irène Frachon


Mediator : "Une indemnisation dérisoire au... par LCP
05 Déc 2015 

La drogue de Daesh : le captagon

12 Mar 2016 

Un nouveau coupe-faim inquiète les médecins


Un nouveau coupe-faim inquiète les médecins by francetvinfo
16 Sep 2016 

Les junkies d'hitle